Lundi 9 novembre 2009

En politique rien n'arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement on peut être certains qu'il avait été prévu pour se dérouler de cette façon.


La chute du mur de Berlin n'est pas la fin du communisme, mais son renforcement. le nouvel ordre mondial est une forme masquée du communisme, une expansion mondiale du communisme. La Sainte Vierge l'a dit à Fatima au portugal en 1917 : "La Russie répandra ses erreurs dans le monde".

Comment justifier autrement la disparition du jour au lendemain d'un systéme doctrinal aussi dogmatique et répandu que le communisme si l'on n'admet pas une régie commune qui transcende aussi bien le communisme que le capitalisme ?

Il s'agit, en réalité, de systémes opposés seulement en apparence, et qui sont en réalité tous les deux fondés sur une conception matérialiste de la société et aboutissent aux mêmes groupes de pouvoir.
Dés les années soixante arrivaient les premiers signaux significatifs sur la fonction simplement instrumentale du coummunisme : d'abord un membre d'une société secréte supérieure, la Fabian Society, Norman Thomas, indiquait comme objectif final que le socialisme ou le capitalisme deviennent, indifféremment, le centre vital de la coopération internationale en vue d'un gouvernement mondial. Gorbatchev, fossoyeur officiel du communisme, ne serait rien moins qu'un membre d'une société occulte, - la Lucis Trust - moteur luciférien du mouvement new age. 

pour les irréductibles de l'antagonisme radical entre l'occident démocratique et le communisme, je signale le titre d'un journal du P.C.I, L'unita, paru le 28 novembre 1989 : "L'ottantanove di Gorbaciov" (le 89 de Gorbatchev) ; vu la source d'ou provient le message, il devrait être compréhensible que Gorbatchev est un révolutionnaire.
Si cela ne suffit pas à situer la crise du communise dans le cadre du processus révolutionnaire et mondialiste, voici ce que disait le secrétaire du parti rouge italien, achille occhetto, le 29-1-1989 :
"Si nous regardons ce moment fondamental de la Révolution que fut la "Déclaration des droits de l'homme et du citoyen", il n'y a pas de doute : le P.C.I est le fils de la Révolution "française".

Exactement comme l'Occident démocratique moderne.
"Le publc accepte le fantôme pour la réalité avec une légèreté infantile.
 Ceux qui guideront la campagne jouiront de la publicité et des encouragements de la presse, ainsi que des acclamations du peuple, durant toute la durée de la lutte et après la victoire. Au bout de quelques mois, un an maximum, leurs noms tomberont dans l'oubli et pourtant dès que s'ouvre la campagne suivante le même public accepte avec le même empressement un nouveau mannequin."
(charles seymour, 1927)

On pourrait alors demander où puisent leur inspiration les régisseurs de ces bouleversements planétaires, les artisans de la montée et de la chute des totalitarismes, les destructeurs des Nations et les organisateurs des guerres. Voici la pensée d'un gnostique moderne :
"La montée ou la chute des totalitarismes politiques doit être considérée uniquement comme une manifestation de la croissance involutive du tellurisme mondial et, en conséquence, comme un effet secondaire de l'activité des mages." (les sorciers ou mages noirs comme a.Crowley)

On peut facilement constater que les totalitarismes ne sont rien d'autre que le fruit mûr du messianisme politique, incarnation de cette déviation de l'esprit qu'est la gnose, par laquelle un nombre restreint de personnes, s'autoproclament élus, ou "purs", ou "cathares", décident d'effacer le vieux monde pour l'ouvrir aux nouveaux rivages lumineux de leur "connaissance", pour instituer leur royaume, définitif et universel, du bien et de la perfection.
Voila donc les résultats des enseignements du communisme et du nazisme.

"c'est une erreur de penser que les temps modernes, en détruisant peu à peu la peur de certains phénoménes magiques (sorcellerie, maléfices, etc,) ont renforcé les esprits pour leur permettre de résister au danger de la magie actuelle."
(pierre Mariel, "les sociétés secrétes qui dirigent le monde", Valecchi, 1976)

Affirmation d'une actualité inouïe : en fait, peu se rendent compte que la capacité de manipulation du POUVOIR, supporté par des troupes de scientifiques des domaines les plus divers est en train de créer aujourd'hui un gouffre jamais vu entre ceux qui détiennent et utilisent ces connaissances et la masse du public engourdi, incapable d'aucune réaction, ni de se rendre compte du niveau de manipulation auquel il est soumis.
Les formes dans lesquelles tout cela se manifeste sont substantiellement identiques à celles de la magie, avec l'unique différence que les moyens à disposition sont incommensurablement plus grands, capables de soumettre au même conditionnement l'humanité toute entiére.

Par catholique&français - Publié dans : Histoire - Communauté : Religion Catholique
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Jeudi 5 novembre 2009

Extrait de la vidéo de Christian Cotten : "Roselyne Bachelot, ci-devant, ministre de la santé, tu mens. Et tu mérite une féssée."
Le reste est beaucoup plus sérieux et plus intéréssant, regardez et vous comprendrez.

Par catholique&français - Publié dans : Santé - Communauté : Catholique penseur
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Dimanche 1 novembre 2009
La Toussaint : 

Martyrologe : 

La fête de tous les Saints
. Après avoir, le 3 des ides de mai (13 mai), dédié le Panthéon, le pape Boniface IV institua cette fête en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu, et des saints Martyrs, pour être célébrée chaque année dans la ville de Rome. Dans la suite, le pape Grégoire IV ordonna que cette même fête, qui s'observait déjà en différentes églises, mais de diverses façons, serait désormais solennisée en ce jour par l'église universelle, et en l'honneur de tous les Saints.
En Perse, les saints martyrs Jean évêque, et Jacques prêtre, sous le roi Sapor.
A Terracine, en Campanie, l'anniversaire de saint Césaire diacre, qui, après une longue et rigoureuse prison, fut enfermé dans un sac avec le prêtre saint Julien, et précipité dans la mer.
Dans la ville de Dijon, saint Bénigneprêtre. Envoyé en Gaule, par le bienheureux Polycarpe pour y prêcher l'évangile il fut, sous l'empereur Marc-Aurèle et par ordre du juge Térence, plusieurs fois soumis à de très cruels supplices; il fut enfin frappé rudement à la nuque avec une barre de fer et d'une lance on lui perça le corps.
A Damas, la passion des saints Césaire, Dace et de cinq autres.
Le même jour, sainte Marie, esclave. Accusée d'être chrétienne, elle fut, sous l'empereur Adrien, cruellement flagellée, étendue sur le chevalet, déchirée avec des peignes de fer; elle accomplit ainsi son martyre.
A Tarse, en Cilicie, les saintes martyres Cyrénie et Julienne, sous l'empereur Maximien.
Dans la cité des Arvernes, en Gaule, saint Austremoine, qui fut le premier évêque de cette ville.
A Paris, la mise au tombeau de saint Marcel évêque.
A Bayeux, en France, saint Vigorévêque, au temps de Childebert, roi des Francs.
A Angers, en Gaule, la mise au tombeau du bienheureux évêque Lézin, homme vénérable par sa sainteté.
A Tivoli, saint Séverin moine.
A Larchant, dans le Gâtinais, en Gaule, saint Maturin confesseur.


Sanctoral :

Le temple d'Agrippa fut dédié, sous Auguste, à tous les dieux du paganisme, d'où son nom de Panthéon. Sous l'empereur Phocas, entre 607 et 610, le pape Boniface IV y transporta de nombreux ossements de martyrs tirés des Catacombes. Le 13 mai 610, il dédia cette nouvelle basilique chrétienne à sainte Marie et aux Martyrs.
La fête de cette dédicace prit dans la suite un caractère plus universel, et l'on consacra ce temple à sainte Marie et à tous les Saints. Comme il existait d'autre part une fête de la commémoraison de tous les Saints, célébrée à diverses dates dans différentes églises, puis fixée en 835 par Grégoire IV au Ier novembre, le pape Grégoire VII transporta à cette date l'anniversaire de la dédicace du Panthéon. La fête de la Toussaint rappelle donc le triomphe que remporta le Christ sur les fausses divinités paiennes. C'est dans ce temple que l'on fait la Station le Vendredi dans l'Octave de Pâques. Comme les saints honorés aux trois premiers siècles de l'Église étaient des Martyrs et que le Panthéon fut aussi d'abord dédié aux Martyrs, la messe de la Toussaint est faite d'emprunts à la liturgie des Martyrs. L'Introït est celui de la messe de sainte Agathe, employé plus tard pour d'autres fètes encore; l'Évangile, l'Offertoire et la Communion sont tirés du Commun des Martyrs.
L'Église nous donne en ce jour une admirable vision du ciel où elle nous montre, avec saint Jean, les douze mille inscrits (douze est considéré comme un nombre parfait) de chaque tribu d'Israël, et une grande foule que nul ne peut compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue, debout devant le trône et devant l'Agneau, vêtus de robes blanches et ayant des palmes à la main. Le Christ, la Vierge, les bienheureuses phalanges distribuées en neuf chœurs, les apôtres et les prophètes, les martyrs empourprés de leur sang, les confesseurs parés de vêtements blancs et les chastes chœurs de vierges forment, nous dit l'Hymne des Vêpres, ce majestueux cortège. Il se compose en effet de tous ceux qui, ici-bas, ont été détachés des biens de la terre, doux, affligés, équitables, miséricordieux, purs, pacifiques et en butte aux persécutions pour le nom de Jésus. « Réjouissez-vous, leur annonçait le Maître, car une grande récompense vous est préparée dans le ciel ». Parmi ces millions de justes, qui ont été disciples fidèles de Jésus sur terre, se trouvent plusieurs des nôtres: parents, amis, membres de notre famille paroissiale qui bénéficient aujourd'hui de ce culte, qui adorent le Seigneur, Roi des rois et Couronne de tous les saints et nous obtiennent l'abondance tant désirée de ses miséricordes. Le sacerdoce que Jésus exerce invisiblement sur nos autels où Il s'offre à Dieu, s'identifie avec celui qu'Il exerce visiblement au ciel. Les autels de la terre où se trouve l' « Agneau de Dieu » et celui du ciel où se tient debout « l'Agneau comme immolé », ne font qu'un.
Aussi, à la messe, tout nous rappelle la patrie céleste. La Préface unit nos chants aux louanges des Anges et le Communicantes nous fait prier en communion avec la Vierge et tous les Saints.
Par catholiquepatriote - Publié dans : Fêtes catholiques
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